Leurs œuvres vont embellir les murs du Centre Bisart tout le temps du Festival du Féminin


KAMOCA

 

 

Une toile, de l'eau, du jeu et des couleurs. Pour chaque toile, je pars en voyage en toute confiance, entre méditation et exploration. Tout est possible, j’ose, j’avance, je découvre un visage, un village, un passage…

 

KAMOCA (Beauregard-et-Bassac – 24) est née à Auvers sur Oise où les pas de Vincent Van Gogh ont imprégné sa mémoire d’enfant. A la suite d'une formation en art thérapie, depuis 10 ans, elle organise avec beaucoup de plaisir des journées de peinture intuitive pour ceux qui aimeraient tant peindre et n’ont pas encore osé !

 

Ambre LUDWICZAK

La particularité de ses images se situe dans la thématique du quotidien. Offrir à la vue ce que chacun a sous les yeux sans pour autant l’apercevoir. Porter au regard ce qui est offert à tous au travers des éléments du quotidien les plus anodins voire les plus méprisés, négligés ou déconsidérés. Cette poésie transcendée l’appelle à travers l’habituel, la banalité, voire l’oublié ou le délaissé. Une poésie-don qu’il lui est nécessaire de retenir et de communiquer pour participer à la création d’un monde enthousiaste et serein. Son souhait est de rendre palpable la nécessaire jouissance du temps présent. De communiquer une transcription de possibles perceptions d’éphémères sensations. De pousser chacun à succomber à la séduction quotidienne du plaisir de vivre, à la joie d’être par une observation attentive et une consciente présence au monde.

Anne-Sophie MAUFFRE-ROCHELET

 

 

Photographe dont les dernières photos ont pour sujet une vieille amie née en 1910 et toujours en vie, Régine David, artiste peintre parisienne célibataire qui l'a beaucoup aidée dans sa vie de femme. Il se dégage de Régine une douce et belle énergie, elle vient de fêter ses 107 ans. Son témoignage via les images et quelques paroles retranscrites sont un lien parfait pour nourrir le féminin sacré en chacun d'entre nous.

 

Evelyne COQUARD

 

Plonger les mains dans la terre, laisser glisser ses doigts, caresser une courbe, laisser faire, laisser aller, laisser émerger les sentiments, laisser s’exprimer la matière, regarder naître ici, le creux des reins, là, le galbe d’un sein, ou bien encore, juste une courbe, quelques rondeurs…à la recherche d’une féminité à naître, à révéler dans toute sa puissance et sa fragilité, sa douceur et sa détermination, à la recherche de la beauté… C’est ce qu’Eve expérimente autant à travers ses sculptures, qu’à travers différentes autres expressions artistiques, telles que la peinture ou l’écriture, etc…

Fabienne AUDIBERT

 

 

Elle brode pour oublier ces douleurs qui ne la quittent pas, elle brode ces couleurs chaudes pour ne plus avoir froid.

Inlassablement, l'aiguille passe et repasse sur la toile et ce doux bruit du fil l'apaise. Elle rêve d'un voile léger posé sur sa peau qui la soulage.

Alors la dentelle apparaît et le bien être l'enveloppe. Jour après jour, elle se détend et elle sent le calme qui s'installe. La sérénité l'envahit, son corps se réchauffe, elle est mieux.

Ces femmes qu’elle brode l'aident à supporter le mal en elle, elle se sent légère, elle voyage loin, loin de tout.